6 jours à Roratonga aux iles cook

Après un long voyage j’arrive à Rarotonga.

A peine arrivée, je sens l’esprit détendu du coin. Je repère les chemises à fleurs et certains touristes se font acceuillir avec un collier de fleurs. J’ai un peu l’impression d’être dans un film américain où les héros partiraient en vacance à Hawai.

J’ai réservé un hostel, mais au lieu d’un grand dortoir, je partage juste ma chambre avec une autre fille. Plutôt cool étant donné que je vais y passer pas mal de temps.
Premièrement parce que je suis claquée, deuxièmement parce que la météo a décidé d’être particulièrement mauvaise. J’en aurais vu des averses. Et pas des petites, mais la tropicale.

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Jour 1, au marché

Je pars pour le marché du samedi matin. Musique du coin, de quoi manger ou acheter des pareos, plutôt cool.
Jusqu’à ce que la pluie commence dans l’aprem.
Pour y aller et revenir j’ai utiliser l’autostop. Jusqu’à maintenant, de la chance, la première voiture c’est arrêtée à chaque fois. Un vieux couple australien et un vieil allemand qui cherche à acheter une maison et s’installer ici.
Oui parce que la population touriste, d’après ce que j’ai pu voir, c’est beaucoup de retraités.
Dans la ville de Avarua, je croise un couple de suisse qui avait fait le tour à Uluru avec moi en Australie.

Jour 2, à la messe

C’est dimanche je vais à la messe. A la messe?
Ne soyez pas étonné, je m’imprègne juste un peu de la culture du coin… mais pas trop.
Les chants sont en Maori et en plus il y a un buffet pour les visiteurs à la fin de la messe.
Il y a plusieurs averses, nous profitons d’une éclaircie dans l’après-midi pour un rapide tour à la plage avec ma roommate.

Jour 3, départ Aitutaki

Matin dodo, je suis crevée depuis que je suis arrivée. De toute manière il pleut non stop depuis hier fin d’après-midi. Je fais du stop jusqu’à l’aéroport. Un vieux couple d’américain de l’oregon cette fois. J’ai au moins du attendre la 8ieme voitures. Mais la plupart se suivaient donc ça a pas durée trop longtemps. A l’aéroport les poules se promènent.
Voir le détail d’Aitutaki dans l’article 4 jours à Aitutaki.

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Jour 4, Muri Beach and Thriatlon

Je suis revenue la veille au soir d’Aitutaki et c’est le moment d’aller glander à la plage.
Et enfin je retrouve les néo-zélandais, je me demandais ou ils étaient.
La veille une décapotable m’a pris en stop de l’aéroport. La classe. Mon premier Kiwi.
Il est là pour se marier et a réserver des bingalows pour les invités. Il vont se marier sur la plage. Ca va être super joli and… so romantic!
Ils ont de la chance les néo zélandais d’avoir des plages de rêve juste à côté.
Aujourd’hui encore des néo zélandais me prennent en stop ou viennent discuter au restaurant.

Mais il y a un événement, un thriatlon et 90 participants donc une bonne partie de kiwis (mais aussi australie, cook island, tahiti..).
Je rencontre un photographe spécialisé dans les thriatlons. Anciennement photographe des All Blacks, il est venu en France et à Lyon plusieurs fois dont à la coupe du monde de 2007. Il a aussi vécu 17ans à l’étranger(inde, afrique, europe, amerique du sud) et même si il est maintenant en nouvelle zélande il voyage partout pour son boulot. Cool.

Jour 5, plage

Mon ventre n’étant pas en grande forme je passe la matinée dans mon lit et l’après-midi à la plage. Je ne vais pas bien loin, il y a la plage juste en face.

Jour 6, The needle

Journée bien chargée car mon vol est ce soir.
Je commence par faire la rando qui traverse l’ile en passant par « the needle », ou disons, la montagne « Te Rua Manga » à 413m.
Ca monte raide dans les racines mais la vue est magnifique.
Petite difficulté à la fin si on veut voir de l’autre côté du sommet où des chaines et des cordes ont été installée pour s’aider.
Pour la descente on suit la rivière qu’on doit traverser plusieurs fois jusqu’à une cascade. Ca y est j’ai les chaussures mouillées.
La ballade m’a pris 3h mais j’ai eu la chance de trouver du monde pour m’amener au début de la randonnée et m’amener à la route à la fin, ce qui m’a sauvé de pas mal de marche sur route peu intéressante.
Puis je fais un petit tour sur la route de l’intérieur pour voir les restes d’une Marae datant d’avant l’arrivée des Européens. Ça faisait longtemps que j’avais pas testé l’arrière d’un pickup.

 

 

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