Colombie, premières impressions

Après le Pérou nous partons pour la Colombie.

VivaColombia, vous n’êtes pas les bienvenus

Le voyage « Nazca – Aerport de Lima » se déroule sans encombre… si on omet les 3 bonnes heures de retard du bus.

Mais bon, comme la femme de l’agence nous avait prévenu du risque (le bus vient de Cuzco et il y a eu des intempéries), est ce vraiment un retard ?
Arrivés a Lima, nous descendons a la grande gare routière et atteignons rapidement l’aéroport.

Facile, de nombreux bus, dont le CR42, partent de la gare plaza norte jusqu’a l’aéroport. Environ 30mins de trajet.
Retrouvez les lignes sur : https://moovitapp.com

Par contre, nos premières impressions sur la Colombie, malheureusement pas très bonnes, commencent avant même d’être dans le pays.

C’est lorsqu’on arrive au comptoir de VivaColombia a Lima, pour le Checkin, que ça se corse.
Il faut d’abord s’arrêter a un pre-comptoir, leur montrer le billet de retour (montrant qu’on compte bien quitter le pays), non le billet pour la Colombie d’abord, non le billet retour… sachant qu’on a rien imprimé et qu’ils n’ont pas de wifi a nous donner, ca prend du temps. Finalement on y arrive. Tout ca pour qu’ils écrivent sur un petit bout de papier la ville vers laquelle on repart.

Au vrai comptoir ils sont 5 par passagers, et pourtant ne s’en sortent pas. Ca doit être la journée des stagiaires ! Ils redemandent a voir le billet pour la Colombie. Ils ne devraient pas avoir ca dans leur système normalement ?
Ils re demandent au moins 3 fois a voir le billet, c’est lent lent lent. Pourtant j’ai jamais vu autant de personnes derrière les comptoirs.

Et maintenant ils nous demandent de payer 17$ car notre billet n’est pas imprimé!! Par personne bien sur. Et payable qu’en cash et qu’en dollars. A voir la tete d’autres passagers, on n’est pas les seuls a avoir la mauvaise surprise.

Bienvenue en Colombie !

La Colombie typique

Enfin nous arrivons. C’est nos vraies premières impressions.
Il fait chaud et humide.
On sent tout de suite le changement d’atmosphere. C’est la Colombie !
Musique dans les rues, je sens qu’on se rapproche de l’Amerique Centrale, un peu le bordel (ca ca nous change pas beaucoup), des fruits et des fruits. Les visages ont changé aussi.
Et au milieu de toutes ces tetes on retrouve quelques indigenes de la sierra nevada et des militaires.
Nos premières étapes, l’aeroport de Santa Marta et la ville de Villadupar ou a lieu le festival de de la Leyenda Vallenata. Il y a du monde dans les rues, de quoi manger et de l’ambiance.

On remarque que la prononciation a encore change et que Valledupar ne se prononce pas du tout comme on l’imaginait.
Comme a chaque entrée dans un nouveau pays d’amerique du sud, on ne comprend plus rien, que ce soit a ce qu’il se passe autour de nous, ou aux mots utilises par les autochtones.
On comprendra par exemple avec un peu de retard, que si on ne peut pas rentrer dans certains bâtiments c’est que Christophe est en short.

Pour les deux premiers hotels qu’on teste, bon point pour la climatisation et le confort, mais l’eau froide et l’absence de pommeau de douche… moyen.

L’office du tourisme qu’on nous a indique se trouve sur la place de la Gobernacion. Montez au quatrième, passez la porte du ministère de l’agriculture (oui j’ai bien dit agriculture), puis entrez dans le petit bureau a gauche. N’attendez pas, entrez et posez vos questions, ils ne sont pas du genre a venir vers vous.
Pas sur qu’ils soient d’une grande aide mais c’est toujours ca. 

Des colombiens chaleureux ?

Nous avons entendu et lu partout « les colombiens, trop chaleureux, trop sympa… ».
Pour l’instant nous avons plutôt l’impression que c’est un coup de pub pour faire venir les touristes.
La réalité c’est que comme partout ça doit dépendre des régions du pays et de l·expérience de chaque voyageur.
Pour ces premiers jours sur place, les colombiens sont largement battus par les philippins, les argentins, les bresiliens, les chiliens et les peruviens.
En effet pour l’instant les gens ne sont pas tres souriants ni tres aidants.
Juste une bonne rencontre le premier jour d’un colombien parlant français, essayant de nous dépatouiller dans le bus. Merci a lui.
La reaction des autres face a nous c’est plutot « heu.. de quoi ils me parlent eux avec leur espagnol pourri, ils ont qu’a se demerder… ».
Ca va peut etre changer quand nous irons dans des endroits plus touristiques ou moins urbains.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *