Apia cultural village

Juste à côté de l’office du tourisme d’Apia, se trouve le village culturel. Du mardi au jeudi vers 10h l’équipe présente la culture des iles Samoa gratuitement aux touristes. Le show a un grand succès.

Au programme:

  • On apprend à tresser avec des feuilles de cocotier. Je suis arrivée en retard je ne tresse donc pas ma propre couronne, mais je fais un plat.
  • On nous explique ensuite la façon traditionnelle de cuisiner. Avec démonstration, ce qui est préparé sera mangé à la fin de la visite.
  • On part ensuite écouter les chants et danses. Ca commence par une cérémonie de bienvenue. Certains de nous se voient offrir à boire le « kava ». Puis d’autres danses se succèdent.
  • Une petite entracte pour nous montrer comment ouvrir une noix de coco. Première coque avec un bâton pointu. Deuxième coque avec une pierre. Étonnamment bien coupée. Encore une fois une partie du public peut goûter à l’eau de coco et j’en fais partie.
  • Puis à partir de cette noix on nous montre comment faire le lait de coco. Très utilisé dans la cuisine samoan.
  • Nous assistons ensuite à une séance de tatouage. J’apprends que le mot tatouage vient des îles, « tatau » à l’origine.
    Ici c’est comme un rituel de passage à l’age adulte. Mais si on se lance dans un tatouage, attention, il faut le finir, on ne rigole pas avec ça. Un tatouage pas fini égal honte sur toute la communauté. Pour un homme c’est un tatouage de la taille aux genoux, plus une partie des bras et du torse. Soit 12 séances! Les femmes sont un peu plus chanceuses avec 4 séances seulement.
  • Le guide nous explique le fonctionnement par famille, village, et chefs. On vit en famille élargie, parents, enfants, tantes, oncles… et la hiérarchie dans les villages est compliquée avec différents titres de chefs. Dans les « fales », les structures traditionnelles, lorsqu’il y a une réunion de famille ou de village, chacun a sa place assis devant un pylône défini.
  • Démonstration de la confection des lava-lavas (rectangle de tissu porté comme une jupe), comme on les faisait avant à partir d’un arbre et de seulement 2 couleurs (noir et ocre). Cet art se perd et maintenant on n’utilise ce genre de lava-lava seulement pour des cérémonies importantes. On préfère sinon le tissu et teinture modernes.
  • Il ne reste plus beaucoup de temps et on passe rapidement à la sculpture ou j’achète quelques souvenirs
  • Pour finir, c’est le moment de revenir au point de départ et de manger avec les mains ce qui a été préparé dans nos plats en feuilles de cocotier et bananier. Thon, taro, feuille de taro dans de la crème de coco. Miam!

Tout ceci a duré entre 2 et 3h.

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