L’Aranui des c** et tahiti air des incompétents ?

Les marquises, est ce que là aussi ça ne fait pas un peu rêver ?
Comme le héros de mon enfance, Langelot, il fallait absolument que j’y aille.
C’est loin, très loin, et se côté bout du monde on le ressent assez vite. Malheureusement tout ne s’est pas passé comme prévu et notre voyage aux marquises a été beaucoup moins idyllique qu’on l’imaginait.

Flashback à Fakarava, découverte de l’Aranui

Rappelez-vous de Fakarava, atoll des tuamotu, nous y étions il y a quelques jours. Alors que nous faisions du vélo, nous y croisâmes des touristes en sens inverse, puis d’autres, puis encore… mais toujours le même profil. Plutôt agés, voire très agés, certains marchant avec difficultés… Certains ont des badges pendants autour du cou. J’y suis, l’Aranui doit être la ! En effet il est là.
L’Aranui c’est un des cargos partant de Tahiti et amenant des vivres aux marquises. Mais au fil des années, il s’est transformé en vrai bateau de croisière, de plus en plus prisé. C’est cher, mais c’est classe.

Retour à l’aéroport de Tahiti, le twin otter

Tahiti, aujourd’hui.
Tout content, on est à l’embarquement de notre vol pour les marquises. Nous partons pour Ua Pou ! Enfin peut être pas. L’hotesse le plus calmement du monde nous dit:

– c’est bon vous êtes enregistrés jusqu’a Nuku Hiva. Mais après il n’y a pas de vol jusqu’a Ua Pou
– …
– …

L’explication c’est que le vol allant à Ua Pou est un petit avion, le twin otter. Il y en a qu’un, qui fait le tour des îles. Et il est en panne. Mais pas de problème nous dit-on, il suffit de prendre l’Aranui ou le bateau taxi.

Visite express de Nuku Hiva

En résumé, l’avion fait une escale à Hiva Oa pour laisser une pièce de rechange au twin otter, puis arrivés à Nuku hiva nous suivons des polynésiens, montons dans l’Aranui, payons, rencontrons l’hotesse exécrable, nous faisont finalement refuser le voyage sauf si on paye 52000xpf (500euros!), repartons pour aller au bureau d’Air Tahiti, tombons sur une employée ne voulant rien entendre…

Finalement Air Tahiti nous change nos billets pour nous envoyer demain sur Hiva Oa et nous obtenons un logement pour ce soir dans la pension de Jean-Claude, polynésien très sympa. On aura pas tout perdu.
On aura pas vu grand-chose de Nuku Hiva mais j’ai adoré la vegétation étonnante. C’est un mélange de plantes indigènes de type « énormes fougères », qui nous donnerait l’impression d’être retourné des milions d’années en arrière, et des forêts de pins plantés au 20ième siecle.

Et Ua Pou alors ?

C’est plus tard à Hiva Oa(que nous avons quand même le temps de visiter), que nous nous rendons compte qu’une partie des nouveaux vols que nous a réservés Air Tahiti ont en fait des places en liste d’attente ! Résultat on va à l’aéroport pour rien, et on nous indique qu’il sera difficile/impossible d’aller à Nuku hiva, voire de rentrer à Tahiti plus tard. Pas de Ua Pou, pas de Nuku Hiva, retour à Tahiti.

Nous apprenons à Moorea quelques jours plus tard que le twin otter est à nouveau tombé en panne !

Et pour continuer un peu la poisse aux marquises

Rajoutons à ça l’oubli du matelas et des chaussures de Christophe à l’aéroport (heureusement retrouvés plus tard), des averses diluviennes, les moustiques, et des râlages…
L’Aranui continuera même à nous narguer. Lors de notre visite de Hiva Oa, nous le reverrons à quai à Atuona puis de la plage de Taaoa nous le verrons qui repart de l’île.
Heureusement que je suis d’une patience exemplaire 😉 et surtout que les Marquises je les aimais déjà avant de venir.

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